Assemblée générale 2010

Comité de Défense d’Action et de Sauvegarde de Fontainebleau

Compte rendu de l’Assemblée Générale 2010


L’Assemblée générale du CDAS s’est tenue le Samedi 27 mars 2010 à 15 heures à l’Hôtel de l’Aigle Noir 27, place Napoléon Bonaparte, 773000 Fontainebleau sur l’ordre du jour suivant :
  1. 1. Rapport moral et rapport d’activité, avec en particulier un point sur la Faisanderie, Magenta, le cinéma, l’hôpital, le PLU (plan local d’urbanisme )
  2. 2. Rapport financier de l’exercice 2009,
  3. 3. Élection des administrateurs,
  4. 4. Questions diverses.
La séance est ouverte à 15h15 sous la présidence de Mme Nizart, Mme Vincent est secrétaire de séance conformément à la liste d’émargement, le nombre de présents est de 34 et le nombre de pouvoirs de 66. Aucun quorum n’étant requis la séance peut se dérouler valablement.


1 -- Rapport moral et d’activités par Jacqueline Nizart, Présidente du CDAS.

La présidente souhaite la bienvenue aux personnes présentes. Notre assemblée est assombrie aujourd’hui par le décès tout récent de notre amie et fidèle adhérente Janine Duvauchelle, mère de Richard à la générosité duquel nous devons de pouvoir nous réunir fréquemment dans ce cadre sélect de l’Aigle Noir. C’est Janine et sa sœur Denise qui ont conçu l’aménagement et la décoration de ces ravissants salons aux papiers peints de Zuber qui nous entourent. J’ai personnellement partagé avec elle les leçons de Mme Bouisset-Mignon, directrice et professeur de l’Ecole de dessin et de peinture de la fondation Comairas de Fontainebleau, rue Guérin, dont l’enseignement a enrichi notre vie, et nous motive à poursuivre nos efforts pour que soit respecté ce qui fait le charme de Fontainebleau.

Deux autres disparitions ont endeuillé le Comité de Défense l’année passée. Françoise Guyard, fidèle administratrice jusqu’au bout de sa vie, dont nous garderons un délicieux souvenir, et Francis Barbot, membre fondateur du Comité de Défense avec Georges Galipon. Professeur de lettres classiques, d’une grande compétence en matière d’histoire, d’histoire de l’art, d’histoire de l’architecture et des techniques artisanales. Lui aussi était tout dévouement pour la cause du patrimoine bellifontain. Il a donné beaucoup de son temps pour encadrer les équipes de bénévoles sur le chantier de restauration de la Maison des Compagnons dont il a été un des moteurs. Sa compétence et ses sages avis nous manqueront.

Nous nous réjouissons en revanche de la remise de la médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mérite à notre adhérente Sergine JEGO. La cérémonie qui se déroule en ce moment même à la Salle des Elections aura empêché quelques-uns d’entre nous d’être présents à notre assemblée. Ils en sont volontiers pardonnés et nous présentons à Sergine nos sincères félicitations.

Comme on ne défend bien que ce que l’on connaît, le Comité de Défense donne, aussi souvent que possible, des conférences sur tel ou tel quartier, sur tel ou tel aspect de la ville. En 2008, nous vous avions présenté la Rue Béranger, la place du Marché, et tout récemment le Quartier Magenta. Nous avons en projet une conférence sur les lieux de culte de Fontainebleau, qui sont nombreux. Mais l’année 2009 ne nous a guère laissé de temps pour cette activité enrichissante, sans doute celle que nous préférons tous, car le Comité de Défense doit traiter en permanence et en priorité les affaires qui mettent en péril le patrimoine bellifontain. Elles requièrent une vigilance permanente et la nécessité d’intervenir auprès des pouvoirs publics, soit pour faire respecter les règlements de protection existants, soit pour tenter d’infléchir les règlements d’urbanisme en cours d’élaboration afin que soient mieux pris en compte la qualité de vie à Fontainebleau et la mise en valeur du patrimoine culturel.

Le CDAS tient également un site internet qui est fréquenté par près de 1000 visiteurs par mois, nous vous engageons à le consulter régulièrement. Des étudiants en architecture et en histoire nous sont venus par le net, à qui nous avons pu donner une documentation qui leur a permis de compléter leur travail sur les quartiers Boufflers, Magenta, et l’hôtel Bellanger

. Ce n’est pas être chauvin que de reconnaître que Fontainebleau constitue avec Avon une ville unique en son genre. Nulle part au monde n’existe une ville de dimension humaine, dans un cadre naturel d’une telle richesse et d’une telle originalité, aussi chargée d’histoire mais épargnée par les événements tragiques de l’Histoire car, née dans une clairière irriguée par les sources, elle a traversé deux mille ans protégée par son statut de retraite au pied des chaos rocheux, à l’écart du fleuve et des grands chemins, à l’extrémité de cette fertile vallée du ru de Changis, cultivée par une population longtemps rurale et par les moines, puis progressivement aménagée par les rois, qui faisait dire à François 1er quand il parlait de Fontainebleau : « ma verte vallée » .

C’est cette situation qui lui épargne également les plaies de l’environnement urbain moderne : les banlieues impersonnelles, les centres commerciaux, les aménagements routiers mangeurs d’espace, et les dépenses d’infrastructure qu’entraînent ces développements urbanistiques. Ni Fontainebleau ni Avon ne sont pour autant condamnés à être ville-musée ou ville-dortoir, car les échanges avec l’Europe et à présent avec le monde, que lui a donné son statut de ville royale, de ville impériale, de Quartier Général Centre-Europe avec l’OTAN, la multiplication des grandes écoles et des classes préparatoires, en complément des écoles qui assurent l’enseignement secondaire du pays de Fontainebleau, en font un pôle d’enseignement et un centre d’affaires, et c’est ce secteur qu’il convient de développer.

Rapport d’activité

Le début de l’année 2009 a été marqué par une annonce qui a mis en émoi le monde du patrimoine : l’Assemblée Nationale a été appelée à se prononcer sur une modification de la loi qui régit les Zones de Protection du Patrimoine Urbain et Paysager, une modification qui vise à supprimer l’avis ‘conforme’ des Architectes des Bâtiments de France dans les Zones de Protection du Patrimoine Urbain et Paysager dans le but avoué de favoriser les programmes de construction. Cela revient à enlever aux ABF le pouvoir de s’opposer à un projet de construction ou de démolition qu’ils estiment préjudiciable au patrimoine.

Sachant que les Zones de Protection ont été créées précisément pour sauvegarder les villes et les quartiers les plus riches en patrimoine, et sachant que l’adoption d’une ZPPAUP fait tomber les autres protections existantes, ce serait porter un coup fatal au patrimoine de ces quartiers. Il n’est pas anodin de préciser que l’idée de cette réforme est due au maire d’une ville particulièrement riche en patrimoine : la ville de Provins. Or depuis des années, sur l’initiative du Comité de Défense, Fontainebleau travaille à l’instauration d’une ZPPAUP. Pour la France entière et pour Fbleau en particulier, nous devons faire tout notre possible pour défendre le pouvoir des ABF.

C’est pourquoi nous sommes intervenus avant le vote auprès de tous les députés et tous les sénateurs. Les chambres ont cependant adopté cet article désastreux. Le Conseil Constitutionnel a fait blocage, mais ne doutons pas que la question sera à nouveau mise à l’ordre du jour du Grenelle II, qui est repoussé à une date incertaine.

ZPPAUP – Inventaire – Photothèque

Le CDAS a constitué une photothèque comportant presque 12000 clichés, qui constitue un ‘arrêt sur image’ de la totalité de la ville de Fontainebleau en 2009. Chaque maison y figure au moins dans une vue d’ensemble, et les façades remarquables sont répertoriées avec différents détails. C’est un outil incomparable pour les urbanistes et architectes appelés à travailler à Fontainebleau. M. Bernard Wagon, architecte-urbaniste renommé pour avoir aménagé nombre de villes anciennes, et à qui la ville a confié l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme et la ZPPAUP, a apprécié ce travail à sa juste valeur et le geste du CDAS qui l’a mis à sa disposition.

Cet énorme travail de repérage sur place permet de faire des découvertes parfois inattendues. C’est ainsi que peu après la conférence sur l’histoire de la rue Béranger, Sylvie Galipon a découvert au pied d’un mur historique de la Pourvoirie du Roi (c’est-à-dire les jardins qui fournissaient le château), un doublon frappé à l’effigie du roi Louis XIII pour son avènement en 1615.

Dans la série des bonnes nouvelles, nous tenons à féliciter Mme Bernet pour la restauration du porche plein cintre en grès du 16ème siècle, au 170 rue Grande, qui ouvre sur une venelle privée reliant la rue Grande à la rue Aristide Briand, face au Palais de Justice. Pour l’anecdote et pour rendre justice à l’initiateur de cette restauration, précisons que Monsieur ROY, passant quotidiennement devant cette porte historique et offusqué de l’état d’abandon qui lui était réservé, avait commencé à la dégager, ce qui lui a valu de passer 8 heures en garde-à-vue ! Son sacrifice a trouvé sa récompense dans le geste de Me Bernet qui a pris en charge les travaux de restauration. Vous savez combien nous luttons pour que les appareils de grès soient respectés et mis en valeur. Nous exprimons à l’un et à l’autre notre reconnaissance pour le sacrifice et les efforts financiers nécessaires pour cette restauration au bénéfice du patrimoine bellifontain.

Nos compliments vont également aux propriétaires de l’hôtel particulier qui forme l’angle coupé de la rue Béranger et de la rue des Bois, pour la qualité de la restauration de la façade, cette maison a appartenu au frère de Baudelaire.

AMENAGEMENT DU CENTRE-VILLE - Entre trois mauvais projets, choisir le moins mauvais.

Le CDAS a remis son analyse à la Mairie, de bonnes idées dans le projet, mais il est inacceptable, sous couvert de faire de Fontainebleau une ville moderne, ce qui serait une absurdité, de faire disparaître la fontaine des Trois-Grâces avec son charme désuet si bien assorti à la mairie du Second Empire, et d’envoyer à la brocante la rangée de lampadaires de la Place Denecourt inspirés du second Empire, qui s’harmonisent bien avec l’Aigle Noir et la proximité du Jardin de Diane, et qui ont coûté fort cher aux Bellifontains il y a quelques années.

Le réaménagement de la place du Marché soulève légitimement beaucoup d’inquiétude chez les uns et les autres. Il faut qu’il soit clair pour tous que nous ne laisserons jamais remettre en question l’existence du marché, et que par conséquent l’aménagement de la place devra sauvegarder les intérêts des marchands forains et la vie du marché. Bien au contraire, la place du marché devra redevenir le cœur de la ville qu’elle a été, un cœur qui bat et non pas l’espace de stationnement laid, stérile et inhospitalier qu’elle est aujourd’hui, qui ne donne qu’une envie, c’est de la quitter.

Nous apprécions le fait que la halle traumatisante disparaisse dans les trois propositions d’aménagement. Cela dégage la vue de tous côtés et permet d’apprécier la belle architecture de l’Hôtel de la Mission, et des hôtels de la rue des Pins, ainsi que l’enfilade des façades.

La conférence que le CDAS avait donnée en 2008 sur le Marché fera l’objet d’une plaquette que vous pourrez vous procurer.

PLU – Plan Local d’Urbanisme (remplace le POS) Mise à l’enquête publique

Ce projet qui contient des options inacceptables et nous vous avions fait part de nos réserves dans le bulletin de décembre :

Globalement, les principales lignes du projet actuel confirment une volonté de surdensification urbaine puisqu’il permettrait une augmentation d’un tiers de la population de l’agglomération Avon/ Fontainebleau.
Or il est évident que l’agglomération ne pourrait pas supporter une telle densification : accès, circulation, stationnement, équipements publiques sont autant d’éléments qui s’opposent à ce projet ; avec un espace urbain circonscrit dans la forêt classée, une importance touristique et culturelle incontestée, Fontainebleau mérite mieux que les critères retenus pour d’autres villes de la grande couronne (si tant est qu’ils soient acceptés par leurs représentants soucieux de la qualité de vie).

Le projet n’est pas acceptable en l’état. Le CDAS de Fontainebleau, en accord avec celui d’Avon :
  1. s’oppose à une surdensification de l’agglomération,
  2. demande que soit renforcée la protection des maisons et monuments jugée très insuffisante,
  3. exige qu’aucune nouvelle construction ne dépasse 15 mètres de hauteur (c’est-à-dire 4 à 5 niveaux),
  4. exige que l’axe dit “ économique ” qui permettra toutes natures de constructions s’arrête au square Patton (rues de Lorraine et des Provençaux), afin que la spécificité de l’agglomération soit respectée,
  5. demande que la profondeur autorisée des constructions, actuellement de 20 mètres, soit revue à la baisse,
  6. demande que les listes des bâtiments, espaces verts et ensembles urbains de qualité soient complétées selon les documents établis par le CDAS,
  7. exige que le secteur des sources des Pleus défini ND (inconstructible) dans les précédents POS reste classé ND.
La ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager) promise aurait dû s’imposer au Plan Local D’urbanisme, il n’en est rien et ce projet en l’état compromet le cadre de vie de la cité.

MAGENTA -

Le CDAS a soutenu avec vigueur la position des habitants du quartier pour s’opposer à la réalisation d’un parking dit « provisoire » tout autour des Halles à Fourrages. Nous avons diffusé un tract sur le quartier, envoyé des communiqués à la presse et, début janvier, présenté l’histoire de magenta lors d’une conférence. Un courrier à été envoyé à la DDE concernant la dangerosité d’une sortie de parking sur le boulevard. Dans leur réponse ils nous expriment leur prudence concernant cet accès. Aux dernières nouvelles il semblerait que la municipalité envisage d’abandonner ce projet..

Une plaquette CDAS en couleurs sur le Quartier Magenta est disponible sur commande.

CINEMA –

Dès que nous avons eu connaissance du projet de l’architecte, nous avons demandé un entretien avec la Mairie et avec les Bâtiments de France. Dans un courrier au Maire, nous avons fait savoir notre opposition à ce projet et composé un projet de tract. La Mairie et les Bâtiments de France nous ont alors assurés que ce projet (le pudding en béton), ne verrait pas le jour et serait profondément revu. Lors d’une nouvelle entrevue avec la mairie, le nouveau projet nous a été présenté, effectivement différent mais guère plus agréable, en tout cas toujours aussi mal inscrit dans le site. Nous avons demandé des améliorations à ce projet. Elles ont été partiellement prises en compte. Le permis a été délivré 3 jours plus tard.

Il ne restait plus que le contentieux pour essayer d’empêcher cette réalisation. Mais sur quel motif ? Des irrégularités par rapport au POS, nous n’en avons pas trouvé, en l’absence d’une ZPPAUP qui aurait dicté des règles strictes d’intégration au site (et c’est bien la raison pour laquelle nous travaillons à l’adoption d’une ZPPAUP). Contester l’esthétique n’avait guère de chance d’aboutir, le juge s’en remettant dans ce domaine à l’avis de l’ABF qui était favorable. Un échec aurait de surcroît été préjudiciable au Comité de Défense, accusé d’être « contre tout » et ringard, l’opinion publique ayant tendance à faire l’amalgame : opposition à ce projet et opposition à un cinéma tout court.

Il semble que d’autres associations aient trouvé la faille qui leur a permis d’attaquer le permis. Nous nous en réjouissons et leur souhaitons le succès. Après tout, s’il faut qu’un cinéma soit aussi provoquant, il y a d’autres endroits pour le faire que face au Jardin de Diane. Ou bien alors il faut trouver les lignes, le matériau et la couleur qui s’intégreront harmonieusement dans ce contexte.

HOPITAL – Le CDAS se prononce pour le maintien sur place.

Prévu dans le PLU, le déplacement de l’hôpital vers le Bréau et le développement d’un complexe hospitalier au Sud du Château est une aberration urbanistique et culturelle.

* difficultés d’accès pour les bellifontains,
* développement immobilier contraire au développement touristique du château et de la ville,
* existence d’une réserve foncière à côté de l’hôpital actuel (quartier Chataux) qui permettrait sa reconstruction et son extension sur le site (d’autres villes ont fait ce choix), parlent pour son maintien sur le site actuel.

Qu’en pensent les bellifontains ? bien peu sont partisans de ce transfert. Pourquoi ne pas les interroger sur ce sujet critique pour l’avenir de la ville ?
Aujourd’hui le recours sur le Bréau met en suspens tous les projets sur les terrains militaires.

PLAINE DE LA CHAMBRE - Une vente qui ouvre une brèche dans la vocation du quartier.

Le CDAS a distribué un tract dans le quartier et relayé avec force la position des habitants. Aux dernières nouvelles, des acquéreurs se sont présentés mais la vente n’est pas faite et la mairie étudierait différentes alternatives pour l’avenir de ces parcelles.

BARRES de la FAISANDERIE

Statut quo - Les barres sont vides – OPAC vend, mais à qui ?
A noter que les précieux interstices boisés sont répertoriés comme protégés dans le projet de PLU.

Au pied de la dernière barre , le long de la rue Guérin, une gare routière pour desservir le collège a été votée. C’était un besoin urgent.

L’automne prochain, la Fédération des Associations de Protection de la Vallée de la Seine dont nous faisons partie organise avec les Maisons du Bornage une EXPOSITION sur la CRUE de 1910 sur la péniche des Maisons du Bornage amarrée pour l’occasion au différents ports. Fontainebleau et surtout Avon, avec le débit enterré du Ru de Changis, et la montée du niveau de la Seine au déversoir du ru qui draine toutes les sources de Fontainebleau et Avon, ne sont pas à l’abri de conséquences de la montée des eaux à un niveau aussi drastique. Or on prévoit une crue centenale encore plus importante qu’en 1910 du fait de l’importance de la superficie imperméabilisée par l’urbanisation au cours du XXème siècle.

Quitus est donné à l’unanimité des personnes présentes et représentées pour le rapport d’activité.

2 -- Rapport financier de l’exercice 2009 Par Francis Ménard, trésorier

Le bilan figure en annexe du présent compte-rendu

Les cotisations et dons sont de 3705 € en légère baisse par rapport à 2008, le total des recettes avec les ventes et divers est de 4345.08 €

Les dépenses sont de 3326.94 €, en forte baisse par rapport à 2008, en effet cette dernière année nous avions supporté les frais de tract (Faisanderie ) et des invitations et affiches de plusieurs conférences.
L’exercice laisse donc un résultat positif de 1018.54 €.

Quitus est donné à l’unanimité des personnes présentes et représentées pour le rapport financier de l’exercice 2008.

3 -- Renouvellement des administrateurs sortants

MM Loubeyre et Grandjean, administrateurs sortants, ne demandent pas le renouvellement de leur mandat.
4 -- Élection de nouveaux administrateurs

Aucune candidature n’a été enregistrée.
5 -- Questions diverses

Pas de questions, l’Assemblée Générale est close à 17h30.

Signé la présidente Jacqueline Nizart et la secrétaire générale Annie Vincent



Élection du bureau suite à l’Assemblée Générale L’élection du bureau à eu lieu lors de la réunion du Conseil du 10 avril 2010

Tous les membres du bureau sont reconduits dans leur fonction précédente, à l’unanimité des présents

Présidente: Jacqueline NIZART
Vice-Président: Bertrand SAVATIER
Secrétaire générale: Annie VINCENT
Secrétaire: Marie-Laure LETOUBLON
Trésorier: Francis MENARD